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Carême, c’est parti dès aujourd’hui !

Ça y est. Le Carême commence aujourd’hui. Pas demain, pas quand vous vous sentirez prêt, pas quand tout sera enfin en ordre. Aujourd’hui, avec ce que vous êtes, là où vous en êtes. C’est peut être cela, au fond, le premier message du Carême. Il ne demande pas des conditions idéales. Il commence dans le réel, dans le quotidien, dans l’imparfait.
Pour certains, ce jour réveille des souvenirs précis. Une messe, des cendres sur le front, une atmosphère particulière, un calendrier que l’on regardait un peu inquiet. Pour d’autres, ce début passe presque inaperçu, noyé dans le rythme habituel des journées trop pleines. Et pour beaucoup, il y a un mélange des deux. Une intuition que quelque chose commence, sans trop savoir quoi en faire.
Le Carême n’arrive jamais dans le vide. Il arrive au milieu d’une vie déjà chargée. Il arrive avec son lot de fatigue, de questions, parfois de doutes, parfois même d’indifférence. Et pourtant, il commence quand même. Discrètement, sans bruit, sans obligation spectaculaire.
C’est peut être ce qui le rend si précieux.
Dès aujourd’hui, le Carême vous propose un déplacement intérieur. Pas un bouleversement brutal, mais un ajustement progressif. Il ne vous demande pas de devenir quelqu’un d’autre. Il vous invite à redevenir un peu plus vous même. Derrière les rôles, les automatismes, les masques parfois nécessaires, il y a un espace plus vrai, souvent négligé.
Le Carême commence là, dans cet espace.
Beaucoup pensent encore que le Carême commence par ce qu’il faut enlever. Moins de ceci, moins de cela, moins de plaisir, moins de confort. Mais si l’on regarde de plus près, le Carême commence surtout par une attention renouvelée. Une attention à ce qui se vit à l’intérieur. Une attention à ce qui est fragile. Une attention à ce qui cherche à grandir. Dès aujourd’hui, il ne s’agit pas de réussir son Carême. Il s’agit de l’habiter.
Vous n’êtes pas en retard. Vous n’avez rien raté. Même si vous n’avez rien préparé, même si vous n’avez pas d’idée claire, même si vous entrez dans ce temps un peu à reculons. Le Carême n’est pas une compétition spirituelle. Il ne récompense pas les plus disciplinés. Il accueille ceux qui acceptent simplement d’être en chemin. Ce chemin commence souvent par une forme de dépouillement intérieur. Pas forcément visible. Parfois, c’est juste accepter de ne pas avoir toutes les réponses. Accepter de ne pas tout maîtriser. Accepter aussi de regarder ce qui fatigue, ce qui pèse, ce qui encombre. Le Carême commence quand vous osez vous poser une question simple et honnête : qu’est ce qui, dans ma vie, mérite d’être réajusté ? Cette question n’appelle pas une réponse immédiate. Elle a besoin de temps. Elle a besoin de silence. Elle a besoin d’être portée plutôt que résolue. Et c’est pour cela que le Carême dure quarante jours. Pas pour tester votre endurance, mais pour laisser l’essentiel émerger lentement.
Dès aujourd’hui, vous pouvez choisir de ralentir un peu. Pas tout arrêter. Pas tout changer. Juste ralentir. Observer davantage. Écouter ce qui se dit en vous quand le bruit baisse. Le Carême commence souvent par cette prise de conscience : je cours beaucoup, mais vers quoi exactement ?
Cette question n’est pas accusatrice. Elle est libératrice.
Le Carême est parfois perçu comme un temps triste, sombre, austère. Pourtant, il porte en lui une grande espérance. Il ne nie pas les difficultés, mais il refuse qu’elles aient le dernier mot. Il ne nie pas les fragilités, mais il les considère comme des lieux possibles de transformation.
Dès aujourd’hui, le Carême vous invite à poser un regard plus doux sur vous même. Non pas un regard complaisant, mais un regard vrai. Un regard qui reconnaît les efforts, les limites, les blessures, sans les juger constamment. Ce regard là change tout.
Il est aussi important de dire que le Carême n’est pas réservé à ceux qui se sentent solides dans leur foi. Il s’adresse aussi à ceux qui doutent, à ceux qui cherchent, à ceux qui se sont éloignés, parfois sans même s’en rendre compte. Le Carême n’exige pas des certitudes. Il supporte très bien les questions. Peut être même qu’il les préfère.
Dès aujourd’hui, vous pouvez entrer dans ce temps en formulant une intention simple. Pas une liste d’objectifs. Pas un programme rigide. Juste une orientation intérieure. Quelque chose comme : je veux être plus présent à ma vie. Ou bien : je veux laisser moins de place à ce qui m’épuise. Ou encore : je veux réapprendre à écouter. Cette intention peut évoluer. Elle peut même disparaître par moments. Ce n’est pas grave. Le Carême n’est pas un contrat. C’est une relation. Il y aura des jours faciles et des jours plus lourds. Des moments de clarté et des moments de flou. Des élans sincères et des retours en arrière. Tout cela fait partie du chemin. Le Carême ne demande pas la perfection. Il demande la persévérance douce.
Dès aujourd’hui, vous pouvez aussi regarder votre rapport au temps. Le Carême est un temps donné, pas un temps volé. Un temps offert pour se recentrer. Dans un monde où tout va vite, où tout demande une réponse immédiate, le Carême introduit une autre logique. Celle de la patience. Celle de la maturation.
Rien d’essentiel ne pousse dans la précipitation
Le Carême commence aujourd’hui, mais il ne se vit pas en dehors de la vie ordinaire. Il se vit au travail, dans la famille, dans les relations parfois tendues, dans les moments de solitude, dans les responsabilités quotidiennes. Il ne demande pas de fuir le monde, mais de l’habiter autrement.
Peut être avec plus de conscience.
Peut être avec plus de sobriété.
Peut être avec plus de compassion.
Dès aujourd’hui, vous pouvez aussi prêter attention à ce qui vous nourrit vraiment. Pas seulement matériellement, mais intérieurement. Quelles paroles vous construisent ? Quelles habitudes vous apaisent ? Quelles relations vous font grandir ? Le Carême est un temps propice pour trier, non pas dans un esprit de rejet, mais dans un esprit de vérité. Ce tri n’est jamais violent quand il est juste.
Il est possible que le Carême réveille aussi des résistances. Une impression de contrainte. Une lassitude d’avance. Une envie de remettre à plus tard. Ces résistances sont normales. Elles disent quelque chose de votre rapport à l’effort, au changement, à la liberté. Le Carême ne cherche pas à les écraser. Il invite à les comprendre.
Souvent, derrière la résistance, il y a une peur. Peur de perdre. Peur de manquer. Peur de se retrouver face à soi même. Le Carême, paradoxalement, montre que ce que l’on croit perdre est souvent ce qui nous retenait.
Dès aujourd’hui, vous pouvez entrer dans ce temps avec confiance, même fragile. Une confiance qui ne repose pas sur votre capacité à tout faire correctement, mais sur l’idée que ce chemin peut vous conduire vers plus de justesse, plus de paix, plus de profondeur. Le Carême ne promet pas une transformation spectaculaire. Il promet une transformation réelle. Souvent discrète. Souvent invisible aux autres. Mais profondément ancrée.
À la fin du Carême, vous ne serez peut être pas devenu quelqu’un d’autre. Mais vous serez peut être devenu quelqu’un de plus aligné. Et cela suffit largement.
Alors oui, c’est parti dès aujourd’hui. Pas demain. Pas quand ce sera plus simple. Aujourd’hui, avec vos forces et vos faiblesses. Avec vos questions et vos élans. Avec votre histoire unique.
Le Carême commence maintenant. Et il commence avec vous.
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